Raids antiporno dans les écoles indonésiennes

L’Indonésie, premier pays musulman du monde, ne badine pas avec le sexe, surtout quand c’est celui des stars locales. La police a donc lancé hier des descentes dans plusieurs écoles afin de s’assurer que les élèves n’avaient pas téléchargé des vidéos montrant Ariel, un célèbre chanteur rock, faisant l’amour – séparément – avec deux célèbres animatrices de télévision, dont sa compagne. Le scandale, lancé par la diffusion des vidéos sur Internet il y a dix jours, fait encourir douze ans de prison aux trois stars, en vertu d’une loi «antipornographie».

Source: http://www.liberation.fr/monde/0101641402-raids-antiporno-dans-les-ecoles-indonesiennes

«Little Obama», le biopic sur l’enfance indonésienne du président américain

Barack Obama, 10 ans, mangeant des brochettes de poulet et portant un sarong, est le héros d’un film, présenté mercredi en Indonésie, qui raconte la jeunesse du président américain durant les quatre ans qu’il a vécus à Jakarta.

«Obama Menteng Anak» («Obama, l’enfant de Menteng») est «véridique à 60% et une fiction à 40%», a annoncé son réalisateur, Damien Dematra, qui s’est basé sur les témoignages des anciens amis et des voisins d’Obama.

Il relate en 100 minutes comment le jeune Barack découvre, en venant d’Hawaï, le quartier de Menteng, en plein centre de Jakarta, où s’est installée sa mère après son remariage avec un Indonésien, entre 1967 et 1971.

«Les spectateurs, surtout les Occidentaux, vont être surpris. Ils vont voir Obama manger des satays (brochettes) de poulet, et non des hamburgers. Ils vont voir ses voisins et amis porter le sarong et la calotte musulmane», indique Dematra qui est déjà l’auteur d’un ouvrage à succès sur la jeunesse de l’hôte de la Maison Blanche.

Il n’a cependant pas filmé une séquence de ce livre qui dépeint Obama prier comme un musulman. «Il imitait ses amis mais ça ne veut pas dire qu’il voulait être musulman. Cette scène n’a pas été filmée parce que je ne voulais pas qu’elle soit utilisée hors contexte et contre lui», souligne le réalisateur.

En revanche, le film montre Obama, joué par un jeune Américain de 12 ans vivant en Indonésie, en train de se bagarrer contre d’autres enfants, surpris par ses cheveux crépus et son gros nez. «Lorsqu’il est arrivé, les autres gamins l’ont rejeté car il n’était pas comme eux. Il s’est battu car on se moquait de lui. Il a gagné et a été accepté», selon Dematra.

«Obama Menteng Anak» a été tourné en quelques semaines avec un budget de seulement un million de dollars. Il devait sortir initialement à l’occasion de la visite d’Obama en Indonésie à la mi-juin mais celle-ci a été reportée à une date ultérieure.

La sortie internationale du film est prévue en novembre par la maison de production, Multivision Plus Pictures, basée à Jakarta.

(Source AFP)

Six crises qui bousculent l’ordre économique mondial

A quelle place l’Histoire situera-t-elle la crise globale – dont les symptômes sont à la fois financiers, monétaires, économiques, alimentaires, énergétiques et écologiques – que subit la planète depuis mi-2007 et qui s’est accélérée en ce premier semestre de l’année 2008 ? Quelle sera son amplitude sur l’échelle de Richter des tremblements de terre économiques et sociaux ? Plus forte que la grande dépression de 1929 ? Similaire à celle des années 1970 où, juste avant le premier choc pétrolier de 1973 et la récession du deuxième semestre 1974, des scientifiques, des industriels et des économistes, fondateurs du Club de Rome en 1968, appelaient dans le rapport Meadows (1972) à stopper la croissance, afin d’éviter l’épuisement des ressources de la planète d’ici à la fin du XXIe siècle ?

 

La prudence est de mise. Pour s’en convaincre, il suffit d’abord de relire le rapport du Conseil d’analyse économique (CAE) « Les crises financières », publié en 2004, et dont les trois auteurs, Robert Boyer, Mario Dehove et Dominique Plihon, rappellent à l’envi que « les crises financières rythment l’histoire du capitalisme », prenant souvent la forme de crises « jumelles » (bancaire et de change), voire multiples si les indices boursiers et l’activité économique s’effondrent. Ils soulignent aussi le caractère ancien de l’interdépendance des marchés. Qui plus est, expliquent-ils, les crises sont plus nombreuses depuis la disparition en 1971 des accords de Bretton-Woods, qui signèrent a la fin du système de change fixe instauré à la fin de la seconde guerre mondiale. Ensuite, insiste Pierre-Cyrille Hautcoeur, professeur associé à l’Ecole d’économie de Paris, « quand on essaie de quantifier l’ampleur d’une crise, il faut faire attention de distinguer les mécanismes à l’oeuvre et les ajustements qui se produiront in fine ». Concernant l’atterrissage de la crise actuelle, en dépit des révisions à la baisse menées par le Fonds monétaire international (FMI) ou par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), la croissance mondiale afficherait une progression située entre 3,5 % et 4 %, et ce grâce aux moteurs chinois et indien, à condition qu’ils ne ralentissent pas trop eux aussi. « Nous n’affrontons donc pas pour le moment, reprend M. Hautcoeur, une crise économique radicale. » Une opinion partagée par Philippe Chalmin, professeur à l’université Paris-Dauphine, spécialiste des matières premières : « Il est nécessaire de prendre du recul, de relativiser. L’intensité actuelle est forte, mais rappelez-vous la crise des années 1970 : nous avons tous annoncé alors l’avènement d’un nouvel ordre économique international. « 

En revanche, la nature multiple de la crise actuelle interroge économistes et historiens, qui la qualifient volontiers d’exceptionnelle. Pas forcément pour les mêmes raisons d’ailleurs, mais exceptionnelle néanmoins. M. Chalmin confirme ainsi n’avoir jamais vu « une telle volatilité des marchés de change et de matières premières ». « La référence habituelle à la crise de 1974 paraît tout à fait dépassée, constate-t-il. Le 2 janvier, le pétrole cote 100 dollars le baril – ce qui a été salué comme un record incroyable -, le 25 avril, il est déjà à 117,6 ! » Pour Jean-Paul Betbèze, chef économiste du groupe Crédit agricole, même s’il y a eu l’éclatement de la bulle Internet en 2000, « nous affrontons la première grande crise du XXIe siècle ». Selon lui, il ne s’agit pas du schéma classique d’une crise américaine (ou d’une autre région du globe), qui contamine ensuite telle ou telle partie de la planète. « Nous avons affaire à un schéma inédit, à savoir la conjonction de crises différenciées et interdépendantes. Aux Etats-Unis, c’est la crise d’un pays surendetté ; en Europe, c’est une crise d’une région dont les Etats membres n’ont toujours pas résolu leur gouvernance politique, les empêchant de mener une stratégie économique concertée ; et dans les pays émergents, nous assistons ou allons assister à une crise classique de surchauffe et de croissance. »

Qui plus est, insiste M. Betbèze, « le jeu actuel entre tous les acteurs de ces crises est non coopératif. Ainsi, la chute du dollar n’arrange en rien les Européens, qui voient leurs exportations renchérir. Quant aux Chinois, ils se refusent à réévaluer leur devise, le yuan, ce qui permettrait aux pays occidentaux de regagner en compétitivité. »

Pierre Bezbakh, maître de conférences à l’université Paris-Dauphine, dont une partie des travaux ont porté sur l’histoire des crises, confirme ce jeu d’interdépendance plus compliqué que jamais : « Les Etats du Sud ne sont plus en position de dominés, ils sont désormais intégrés dans la compétition mondiale. Quant aux ex-pays de l’Est, ils se sont eux aussi convertis aux règles du marché. Vous avez donc une multiplicité d’acteurs dont les intérêts sont loin d’être convergents. » A l’instar de Patrick Artus, chef économiste de Natixis, et de Marie-Paule Virard, journaliste, qui ont publié à La Découverte en 2005 Le capitalisme est en train de s’autodétruire, M. Bezbakh pense que la crise actuelle signe « une rupture totale de société. Le capitalisme n’est plus en voie de développement, mais en voie d’achèvement. Les puissances occidentales ne peuvent plus faire payer à d’autres pays le coût de la crise, comme ils l’avaient fait en 1929 avec la baisse du prix des matières premières. Nous assistons à un processus d’autodestruction soit du système, soit de son fonctionnement ». Et la crise actuelle en serait la signature la plus forte.

Marie-Béatrice Baudet
(LE MONDE ECONOMIE | 28.04.08 | 14h10  •  Mis à jour le 28.04.08 | 19h54)

Hillary Clinton, Qui est-ce?

 Qui est-ce? 

Elle est la femme de Bill, président des États-Units de 1993 à 2001. Deus mandats entachés par l’affaire Lewinsky (Bill a eu une relation sexuelle avec une stagiaire), ce qui, paradoxalment, donne à Hillary un statut de femme digne qui a soutenu son mari. Elle a par ailleurs mené une belle carriére politique, élue sénatrice de l’État de New York en 2000. Elle a 60 ans.  

Ses 18 ans 

Dans le yearbook de son lycée, elle est partout: membre de dizaines d’associations, du club de gym au group de débat. Elle rencontre Bill à la prestigieuse université de Yale, et c’est elle qui l’aborde à la bibliothéque: “Si tu dois continuer à me fixer ainsi et moi à en faire autant,  nous ferions mieux de nous présenter. Je m’appelle Hillary Rodham”. 

Son point fort 

Sa notoriétéé lui donne une longueur d’avance. “Sa candidature crée une impression de continuité par rapport au mandat de son mari, mettant entre parenthèses les huit années Bush” note Charlotte Lepri, spécialiste des États-Unis à l’Iris. 

Son point faible 

Elle a voté pour l’invasion de l’Irak en 2003 (Barack Obama le rappelle réguliérement). Ses propositions “Créer une couverture santé universelle, rapporte Charlotte Lepri. Mais elle n’évoque pas le financement de cette réforme ambitieuse …” Comme les autreséé démocrates, elle promet aussi de ratifier le protocole de Kyoto. 

La source de Phosphore, Février 2008, No. 320

Barack Obama, Qui est-ce?

mars 24, 2008 1 commentaire

  Qui est-ce? 

“C’est un candidat atypique. Son père est Kenyan, sa mère issue de l’Amérique profonde s’est remariée avec un Indonésien: il peut parler légitimement au nom de toutes les cultures” commente Charlotte Lepri. Il est le seul Afro-Américain à siéger au Sénat. Avant d’entrer en politique, il défendait les victimes de discrimination raciale. 

Ses 18 ans 

Il a eu une adolescence torturée, a consommé de l’alcool, du cannabis et de la cocaїne. Il passe ses 18 ans à Honolulu avec ses grand-parents, aprés avoir vécu avec sa mére en Indonésie. Il sont major en sciences politique de l’Université Columbia, à New York, avec une specialisation en affaires étrangéres. 

Son point fort 

À 46 ans, il incarne une nouvelle génération politique qui a l’appui des jeunes et du peuple. Si Hillary récolte plus de fonds que lui, elle reçoit de chéques d’institutions et d’entreprises, alors que lui touche de petites sommes d’inconnus. 

Son point faible 

Son inexpérience (Hillary Clinton le rappelle souvent). 

Ses propositions

 Une politique étrangere axée sur le désarmement, la lutte contre la prolifération nucléaire, le retrait d’Irak (il a condamné dès le départ l’intervention américaine)…”souligne Charlotte Lepri. Il propose aussi une couverture médicale pour tous les enfants. 

La source de Phosphore, Février 2008, No. 320

POURQUOI DE LOI D’INDONÉSIE?

mars 14, 2008 1 commentaire

Ce qui m’a amené à me bouger, c’est les vies qui sont faites en haut. J’ai commencé à me renseigner, à lire les textes de loi et à mieux comprendre. On médiatise beaucoup la loi d’Indonésie, “ La Loi Essentiel a 1945”.

La loi permets à quelqu’un fait prier selon sa religion. Chaque personne peut faire d’adoration à son Dieu. Mais en Indonesie, il y a certaines groups ont fait problem toujours dans la vie de faire religion. Beaucoup personnes de certaines groups fait déranger ou arrêter les Chretiens quand ils priaient.

Pour moi, je ne suis pas content à propose d’application de la loi. J’espère que les jeunes gens veut améliorer de situation. Ils se garder de multiculturalisme et de lois de l’homme et femme, en Indonésie. (Pormadi Simbolon).

CELUI QUI ÉCRIT, LIT DEUX FOIS

mars 14, 2008 1 commentaire
Est-ce que vous jamais entendez parler de cette locution? ‘Celui qui écrit, lit deux fois’ est une locution Latine. On dit en Latin, “qui scribit, bis legit” Autrement dit si on écrit quelque chose a propos de vie, on la lit deux fois. Pour example, dans la classe ou à la maison, si l’on écrit une page du livre ou de la leçon, on a lit deux fois.
Je pense que cette locution est une bonne idée pour améliorer nos capacité de parler une langue, comme français, anglais, chinois, etc. Si nous voulons l’essayer, nous pourrons avoir du succès. Est-ce que vous êtes d’accord ?
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